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Les protections écologiques pour les règles

Cela fait un moment que cet article dormait dans mes brouillons. Dans la vraie vie, je parle souvent des protections écologiques pour les règles à qui veut l’entendre, mais je n’étais pas sûre de l’utilité de faire un article de blog sur le sujet, car je trouve qu’il en existe déjà beaucoup sur la blogosphère. Mais je me suis décidée quand même, car on a jamais trop d’informations, et ça me permettait aussi de vous faire un retour d’utilisation de différentes méthodes, qui ne sera peut-être pas le même que celui que vous avez lu sur d’autres blogs.

Alors, les protections écologiques pour les règles : c’est parti !

moyens de protection écologiques pour les règles

Pourquoi vouloir des protections écologiques pour les règles ?

Ben oui, c’est vrai, ça pourquoi ? C’est quoi le problème avec les serviettes hygiéniques et les tampons ?

Les problèmes sont nombreux : ni l’un ni l’autre ne sont recyclables, et leur composition est douteuse, et incertaine. Le coton utilisé pour la fabrication des tampons est traité, et la liste finale des produits chimiques utilisés pour leur fabrication ne figure pas sur l’emballage. Et perso, je n’ai pas vraiment envie de mettre dans mon vagin plusieurs heures par jour, plusieurs jours par mois, plusieurs années de la vie quelque chose dont je ne suis pas à 100% sûre de la composition.

Il y a eu beaucoup d’articles parus sur ce sujet, je ne vais pas développer davantage ici, mon article étant déjà super long. Je vous renvoie notamment à cet article du Monde.

Au delà de l’aspect environnemental et de santé humaine, on peut aussi citer le problème du coût de ces protections. Des achats qui se répètent chaque mois pendant des années, ça chiffre vite… Vous le verrez, certaines des méthodes dont je vous parle sont économiques, d’autres moins…

La coupe menstruelle

J’ai adopté la coupe menstruelle (la “cup”) il y a des années, j’étais alors before the tendance ! Je pense que cela fait plus de 10 ans que je l’utilise. A l’époque, on trouvait en France seulement deux marques : la mooncup et la lunacup. Je n’avais trouvé que cette dernière en boutique, c’était donc tout naturellement vers elle que s’était porté mon choix. Et, autant vous dire que j’ai eu de la chance, entre la cup et moi ça a été le coup de foudre au premier regard, et le modèle choisi m’a parfaitement convenu.

La cup, qu’est-ce que c’est ? Et comment ça marche ?

La cup est un petit dispositif le plus souvent en silicone médical qui s’insère dans le vagin et qui  s’y déploie pour recueillir le sang. Au bout de quelques heures, on l’enlève pour la vider, la rincer et l’insérer de nouveau.

Pour l’insérer, on plie l’un des côtés sur lui-même, on l’insère, et pop, la cup se déplie à l’intérieur du vagin. On peut l’aider avec un doigt si on à l’impression qu’elle ne s’est pas bien déployée, et on peut aussi simplement vérifier que c’est bien le cas en faisant le tour de la base avec le doigt, si on sent un repli, c’est qu’elle n’est pas déployée. On la sent bien à l’entrée du vagin, car elle ne s’insère pas aussi haut qu’un tampon. Une fois bien placée, elle est normalement imperceptible.

Pour l’enlever, on vient pincer la base avec les doigts pour enlever l’effet ventouse, et on retire la cup. Il y a un risque de faire couler un peu de sang, surtout si vous débutez, ou que la coupe est pleine ! Vous pouvez privilégier le moment de la douche pour le vidage le temps d’être plus à l’aise.

A la fin de chaque cycle, je la stérilise 5 minutes dans l’eau bouillante et je la range jusqu’au prochain cycle.

Pour moi, la cup a été une véritable révolution !

Elle est imperceptible (sauf le premier jour où elle doit appuyer sur ma vessie et me donne envie d’uriner plus souvent les premières heures), on peut marcher, danser, faire du yoga, du sport, nager, sans fuite et en oubliant qu’on a ses règles (quand comme moi on a pas un cycle trop douloureux bien sur). On peut l’utiliser même en début et fin de cycle quand le flux est très léger sans risque d’assécher notre flore vaginale (que celle ou celui qui n’a pas souffert en retirant un tampon en fin de cycle lève la main!)

Perso, je l’oublie tellement que j’ai tendance à la garder des fois trop longtemps, ça m’arrive de me relever le soir parce que j’ai oublier de la vider ! C’est génial de ne plus penser à changer de protection toutes les 4h, mais ne la gardez pas trop longtemps pour autant ! Les fabricants de cup disent qu’on peut la garder 12h maximum. c’est ce que j’ai fait pendant longtemps, la changeant le matin au réveil et le soir en rentrant du travail. Puis, d’autres recommandations sont apparues pour conseiller de la changer toutes les 4h pour prévenir le syndrome du choc toxique qui pourrait advenir également avec la cup (car il est provoqué par la stagnation du sang, pas par les tampons eux-même). C’est depuis que je la change plus souvent dans la journée, et que j’utilise d’autres protections pour la nuit.

Malgré cela la cup reste vraiment l’idéal pour moi !

La cup qui illustre les photos de cet article est celle de la marque Lunéale que la marque m’a envoyée. Et ça tombe très bien car ma cup vieille de 10 n’était plus très photogénique (à la longue, le sang finit par la colorer légèrement). Cette cup a la particularité de ne pas avoir de tige à la base. Cette tige est censé permettre de retrouver facilement la cup au moment de la retirer (comme si elle allait se barrer en vacances aux Bahamas sans nous). En vrai, à part nous blesser, je ne vois pas trop l’utilité de la tige, je l’avais donc coupée dès mon premier essai de ma cup précédente.

L’équipe de Lunéale a développé une nouvelle forme, le moonpad qui permet de pouvoir attraper facilement la cup pour la pincer et la retirer. A l’utilisation, je la trouve effectivement très pratique et confortable ! Vous pouvez la commander en ligne, ou la trouver en pharmacie ! (et si vous me suivez sur Instagram, restez connecté·es, j’aurais bientôt une surprise !). Cette cup est conçue et fabriquée en France. elle est en silicone médical de haut grade : silicone médical platine (issu du verre et pas du pétrole). Elle est sans colorant (oui, il y a des cup colorées et pailletées…), et garantie sans BPA, phtalates et latex. Elle est vendue au prix de 24,90€.

La cup : les Pour

hyper économique : une cup coûte 25-30€ et dure 10 ans. Elle est rentabilisée en 3 cycles si vous utilisez habituellement un paquet de tampons et de serviettes par cycle. Je comprends que 30€ ça peut sembler cher pour des petits budgets, mais, au final, cela reste tout de même le moyen de protection écologique le plus économique (si on fait exception du flux instinctif libre dont je vous dirais quelques mots en fin d’article)

pratique quand on est à l’aise pour la manier : on oublie qu’on a ses règles !

zéro-déchet

super pratique quand on voyage (si on a accès à l’eau bien sur)

La cup : les Contre

nécessite d’être ok à la vue du sang, et à mettre un ou des doigts dans son vagin

nécessite l’accès à un minimum d‘hygiène : pouvoir se laver les mains, rincer sa cup à l’eau claire, et la stériliser entre chaque cycle

la prise en main n’est pas évidente pour tout le monde, j’ai eu de la chance d’y arriver dès la première fois, mais j’ai des copines qui se sont découragées à force d’avoir des fuites et de ne pas réussir à bien la positionner et à faire en sorte qu’elle se déploie bien. Il a plein de ressources en ligne pour vous aider : différentes techniques de pliage notamment.

si vous avez un DIU (stérilet), la cup n’est pas contre-indiquée, mais vous devez faire d’autant plus attention à bien enlever l’effet ventouse en la pinçant à la base avant de la retirer, au risque de faire bouger votre DIU. (à titre personnel, j’ai pratiqué le combo DIU/cup sans problèmes).

– La cup est déconseillée aux personnes souffrant d’endométriose.

Les culottes de règles

Dans ma recherche d’alternatives à la cup pour la nuit, je me suis tournée vers les culottes de règles. C’était pile au moment où la marque Fempo lançait des tests, et j’ai donc commandé une de leur culotte en bêta test. Très honnêtement, je ne l’ai pas aimée du tout. Elle était efficace niveau absorption, mais inconfortable (le tour de cuisse serrait trop, bien que le reste de la taille soit bon) et la protection absorbante montait trop haut dans le dos (jusqu’à la taille en fait). Je ne vous en dis pas plus, car il me semble qu’elles ont drôlement amélioré leur prototype depuis, donc, si vous avez envie de soutenir une marque française, n’hésitez pas à vous tourner vers elle !

Pas trop découragée, je me suis tournée vers la valeur sûre du milieu de la culotte de règles : la marque américaine Thinx. J’ai fait une commande modeste compte tenu du prix élevé de la chose et j’ai pris uniquement une culotte, le modèle en coton bio. Elle coute 30€, auxquels il faut ajouter les frais de port, et malheureusement les frais de douane, le colis venant les Etats-Unis. J’ai payé 17€ de frais de douane, autant vous dire que j’étais bien dégoutée…

Il y a deux autres choses que j’aurais aimé savoir avant de commander, je vous les livre avant de vous parler davantage de la culotte en elle-même.

Thinx semble être une super marque, engagée, inclusive (elle inclue les personnes trans dans sa communication ce qui est suffisamment rare pour être souligné). Mais, il se trouve qu’en 2017 sa co-fondatrice est accusée de harcèlement sexuel de la part de plusieurs employées, pas très girl power tout ça… Et d’autre part, la marque n’est pas claire sur l’utilisation ou non de nano-particules dans ses culottes. Le tissu absorbant est traité avec une application d’argent qui contiendrait des nano-particules. Thinx se défend en expliquant que l’argent utilisé est sous forme ionique et non métallique, et que donc, il ne migrerait pas. car, oui, le souci des nano-particules, c’est qu’elles peuvent migrer dans l’eau de lavage (et donc c’est pas cool pour l’ecosystème parce que ça n’est pas bio dégradable); et dans nos muqueuses, et ça c’est pas cool non plus. Mais, si on choisit de croire l’explication de thinx, il n’y a pas de souci !

La culotte Thinx, comme ça marche ?

Thinx propose plusieurs modèles et matières. Leur point commun c’est d’avoir 4 couches de tissus : un tissu barrière, un tissu anti-microbien, un tissu absorbant et un tissus en coton doux. ces 4 couches sont très fines, et même si au final, la culotte est plus épaisse qu’une culotte classique, on a vraiment pas l’impression de porter une couche, je vous rassure !

Elle s’utilise comme une culotte ordinaire. Il est conseillé de la rincer à l’eau froide (et au savon, tant que vous y êtes) après utilisation, et vous pouvez la passer en machine à 30°c (sans utiliser d’adoucissant ni de sèche linge!). Le modèle que j’ai choisi est très confortable, et fait bien le job. J’ai eu une seule fois une fuite sur le côté. Je l’utilise surtout la nuit, ou en fin de cycle quand je ne suis pas sûre de perdre encore du sang.

Si vous ne souhaitez utiliser que ça comme moyen de protection pendant vos règles, vous comprenez qu’il vous en faudra un certain nombre, ce qui peut vitre revenir cher, très cher ! Imaginez, si vous en utilisez 2/jours plus une la nuit sur 5 jours de règles, il vous faut 15 culottes, soit un budget de 450€ ce que je trouve complètement fou !!!! Alors, bien sûr, on est pas obligé d’en avoir autant, et on peut faire un cycle entier avec beaucoup moins de culottes, mais cela suppose de les laver et de pouvoir les faire sécher rapidement, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Pour ma part, l’hiver, si je la lave le soir, elle n’est pas sèche pour le lendemain…

Et je ne vous cache pas que je trouve cela super contraignant de devoir la rincer/laver à la main après utilisation. Dans toutes les revues que j’ai lues, ça ne pose pas problème aux personnes qui les utilisent, mais pour moi, clairement, c’est la corvée du siècle ! Et si on est pas chez nous, il faut imaginer stocker les culottes usagées le temps de pouvoir les laver aussi…

Vous l’aurez compris, mon avis sur les culottes de règles est très mitigé en raison du prix et du fait de devoir les laver après usage. Pour autant, j’apprécie d’utiliser celle que j’ai.

La culotte de règles : les Pour

c’est facile : c’est comme une culotte, on l’enfile, et c’est bon, on est protégé·e !

c’est confortable, comme une culotte en somme 😉

La culotte de règles : les Contre

le prix : environ 30€ pièce, sachant qu’il en faut plusieurs : l’addition peut très vite grimper…

l’obligation de devoir la rincer à la main, les galères de lavage et de séchage.

la question du stockage si on est pas chez soi, qu’on doit en changer plusieurs fois dans la journée, ou que l’on voyage.

Si vous souhaitez tout de même tester Thinx, ce lien vous donne 10$ de réduction sur votre première commande.

 

Les serviettes/protège-slips lavables

Je serai brève sur les protège slips et serviettes lavables car leur fonctionnement est similaire aux culottes de règles, sauf qu’ils sont amovibles. J’ai un protège slip de la marque Plim, une marque française. Le coût a l’achat est élevé, surtout si vous souhaitez en acquérir plusieurs. Le protège slip coûte 14€, les serviettes coutent entre 17 et 22€. La marque propose aussi depuis peu des culottes de règles entre 40 et 42€, je ne les ai pas testées.

Pour moi, les inconvénients sont les mêmes que pour la culottes de règles, à savoir : devoir rincer/laver après utilisation, s’assurer d’avoir un endroit pour les stocker si on est pas chez soi, et de pouvoir les faire sécher. J’ajoute un autre inconvénient : le protège slip à tendance à tourner autour du fond de la culotte et à vouloir se faire la malle. Et oui, il n’y a pas d’autocollant pour le maintenir en place comme avec un protège-slip jetable ! Le protège-slip est maintenu par un bouton pression. La largeur est réglable, mais malgré cela, il tournicote régulièrement chez moi…

Je l’utilise en début ou fin de cycle, je râle parfois un peu quand il tourne ou que je dois le laver, mais je suis quand même contente d’utiliser un objet réutilisable et non polluant !

Si vous avez quelques notions de couture, vous pouvez vous en confectionner vous même. Le tuto d’Odile de Comme un gardon vous permettra même d’utiliser la toile de récup du vieux parapluie cassé qui traine dans l’entrée depuis 6 mois !

Les autres moyens de protections

les éponges

Il existe des éponges de mer que l’on peut insérer dans le vagin comme un tampon ou une cup, et qui vont venir recueillir le sang menstruel. Il faut les mouiller et les essorer avant, et bien les rincer après. On peut les garder 4 à 5h, et elles permettent d’avoir des rapports sexuels (bien qu’aucun des autres moyens présentés ne l’empêche, hein, c’est juste que là, vous pouvez garder l’éponge en vous).

Le flux instinctif libre

Le flux instinctif libre est une méthode qui n’utilise aucune méthode de barrière ou de recueil du sang menstruel. L’idée est d’éliminer ce sang en allant aux toilettes, un peu comme on irait faire pipi. Alors oui, je sais ce que vous vous dites, je me suis dit la même chose la première fois que j’en ai entendu parler (“non mais ça va pas bien la tête, comme si j’avais que ça à penser de retenir mon sang avant d’aller aux toilettes, je suis une fââââmme active moi, déjà que les serviettes lavables c’est limite le moyen âge, pourquoi pas s’éclairer à la bougie pendant qu’on y est ?!”). Mais force est de constater que cette méthode convient tout à fait à certaines personnes, c’est pourquoi je souhaitais vous en parler, même si je ne la pratique pas moi même.

Notez que le flux instinctif libre est déconseillé aux personnes atteintes d’endométriose, à cause de la rétention du sang dans la vagin.

Je vous renvoie vers l’article de Natasha du blog Echos Verts qui nous livre son expérience.

Pour conclure

Essayez, testez, faites vous confiance à vous et à votre instinct. Il n’y a pas de moyen de protection idéal, qui convienne à toustes sans exception. Selon votre mode de vie, la cup sera plus adaptée, ou bien les serviettes lavables ou l’éponge… Peut-être qu’après des années de cup vous tenterez le flux instinctif libre et serez ravie ? Personne ne peut le prévoir, personne ne peut le décider à votre place !

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moyens de protection écologiques pour les règles

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13 Commentaires

  • Reply dark valkyrie 30 septembre 2018 at 23 h 50 min

    pour ma part, j’utilise depuis très longtemps les produits natracare (en vente en magasin bio), en fait quand j’ai appris que les produits d’hygiène féminine étaient eux aussi testés sur les animaux.
    du coup ce sont des serviettes et des tampons en coton bio, équitable, non testé sur les animaux, biodégradables et compostables.
    (je connais aussi les marques masmi et organyc)
    bref je trouve cette solution idéale.
    mais elle me sert de complément au fait de retenir ses règles, dans lequel j’ai de plus en plus de facilité.
    si je ne suis pas chez moi, je porte une petite serviette “au cas où” mais ça marche vraiment bien sans.

    sinon pour ma part, je trouve vraiment moins contraignant une serviette/culotte lavable, que tu peux mettre dans une petite trousse, que la cup qu’il faut laver, dans les endroits publics ou même chez les gens où la SDB et les WC ne sont pas dans la même pièce, c’est quand même périlleux/pas discret. et le coup de la bouteille d’eau c’est assez encombrant et ça fait bcp de manipulation pour le coup.

    enfin c’est cool qu’il y ait plein de solutions pour qu’on ait le choix.
    pour ma part ce qui me contrariait vraiment dans les produits classiques, c’était les tests sur les animaux (j’ai lu des articles, OMG c’est horrible!) et le fait que ce soit bcp à base de plastique (voile des serviettes, emballage, applicateurs) et donc définitivement pas biodégradable…. quand on voit à l’échelle d’une vie ce que ça représente… c’est comme les couches: quelle horreur!!!

    et pour finir tu m’as fait rire avec “que celle ou CELUI qui n’a pas souffert en retirant un tampon en fin de cycle lève la main!” pour ma part, je ne connais pas de garçon concerné par la question (solidaire, oui, mais concerné, pas encore)

    • Azilis
      Reply Azilis 1 octobre 2018 at 9 h 37 min

      Je n’ai pas parlé des protections jetables bios parce qu’à mon sens elles n’étaient pas biodégradables. Du coup, tu m’as fait douter, et j’ai été farfouiller sur les Internets, notamment le site de Natracare, et j’ai mis du temps à trouver la mention ! Merci donc, tu m’as appris quelque chose !
      Et pour le “celui”, ça n’est pas une erreur, j’ai voulu écrire un article le plus inclusif possible, et donc ne pas oublier qu’il n’y a pas que les femmes qui ont leurs règles, mais les personnes trans et non-binaires aussi 😉

      • Reply dark valkyrie 1 octobre 2018 at 19 h 00 min

        je vois ^^
        une copine m’a dit qu’elle même commençait à n’y plus rien comprendre (pourtant ça fait + 30 ans qu’elle est dans le “milieu” (communautaire, associatif, militan, culturel etc.)) entre les LGBTQI+ ça devient difficile de s’y retrouver et de ne pas froisser les sensibilités diverses.
        pour ma part, pour être inclusive, notamment au travail, je parle de “personnes” ou de “gens” comme ça, ça englobe tout le monde surtout sans définir les gens uniquement par leur (non) sexualité, parce que certain/es vont revendiquer haut et fort et d’autres… pas du tout.

        et sinon j’ai aussi oublié de mentionner les lingettes nettoyantes “douce nature” (en magasin bio), bio, certifiées, non testées, et bio dégradables. c’est la seule marque que je connaisse.

        en tout cas, entre ça et les cotons-tiges en coton équitable et carton recyclable, ben ça m’a vraiment ôté une culpabilité importante vis à vis de la planète.

        merci de cet article en tout cas!

        • Azilis
          Reply Azilis 1 octobre 2018 at 20 h 03 min

          Après il y en aura toujours (et je n’en fais pas partie parce que je ne prône pas la perfection^^) pour te dire que le coton, même bio et recyclable c’est pas cool parce que c’est une culture hyper gourmande en eau, donc, c’est pas écolo… Mais au bout d’un moment, ça semble un peu compliqué de faire le choix parfait hein !! (et je ne suis pas prête à renoncer aux cotons-tiges ^^)

          • dark valkyrie 1 octobre 2018 at 22 h 45 min

            oui, je le sais 🙁
            mais ne pas avoir d’impact du tout, à part être mort, je vois pas…
            donc je pense qu’il faut faire du meix qu’on peut
            parce que pas de laine, pas de cuir, pas de synthétique ok, mais si le coton c’est pas écolo, le chanvre ça gratte et le lin ok mais c’est moche…. c’est comme être végétalien, intolérant au gluten et allergique au soja…. à un moment la vie devient vraiment compliquée 🙂

            après je ne pense pas que ce soit le cas pour les cotons-tiges, mais il y a des exploitations cotonières en Afrique où ils utilisent des souffleries industrielles à la place de l’eau (je sais pas comment hein, mais bref je l’ai lu); mais si ça se trouve, c’est des enfants qui font ça, ou des ânes qui tirent une roue, bref! autant s’en foutre de tout, c’est triste, autant s’indigner de tout, ça pose des gros problèmes de conscience.
            moralité: faisons le colibri, c’est encore ce qu’on peut faire de mieux^^

          • Azilis
            Azilis 2 octobre 2018 at 20 h 21 min

            Oui, et ne mourrons pas, hein ! Enfin, pas de sitôt !

          • Aurélie 4 octobre 2018 at 7 h 23 min

            Je m’immisce dans la conversation (ooops) juste pour dire que les cure oreilles sont vraiment pratique : ça fait longtemps que j’en utilise et je trouve que c’est même mieux (j’arrive à mieux nettoyer mes oreilles avec). Juste un précision : pas besoin de cure oreille “fancy” : un classique que l’on trouve en pharmacie suffit très bien (dans ce genre : https://www.santediscount.com/vitry-menhir-cure-oreilles-inox.html?gclid=EAIaIQobChMI7O2z_4Ps3QIVBLTtCh3NVgxTEAQYASABEgJAPPD_BwE) en plus je trouve ceux en bois moins hygiénique. Voilà ça vaut peut être le coup d’essayer 😉

          • Azilis
            Azilis 4 octobre 2018 at 10 h 14 min

            Hihi ! Merci pour ton immersion ^^
            J’en ai un vieux truc de pharmacie ! Je me suis rendu compte que ce que j’aimais dans l’utilisation de cotons-tiges, c’est que les embouts en cotons permettent de sécher l’intérieur des oreilles, ce que ne permet pas un cure oreilles. Mais, dans une démarche écolo, je me dis qu’uns fois les oreilles propres, je pourrais les sécher avec un coin de serviette en fait !

  • Reply Aurelie 1 octobre 2018 at 12 h 49 min

    Je suis super contente que tu aies fait un article sur les protections écologiques : ça ne redonne envie d’essayer la cup ! J’avais fait plusieurs essais il y a 5 ans mais je n’ai jamais été satisfaite car quand je fais du sport (notamment la course à pied) je trouve la cup vraiment peu efficace, et super désagréable (je pense que c’était du aux chocs et à la sollicitation trop importante du périnée ? En fait je n’en sais trop rien. Il faudrait que je fasse des recherches maintenant que la cup est plus répandue !)
    Sinon j’utilise des protections compostables, mais les culottes m’intéressent assez car j’ai un flux très très léger.

    • Azilis
      Reply Azilis 1 octobre 2018 at 13 h 15 min

      Effectivement, le choix de la cup peut être une sacrée affaire selon la tonicité de ton périnée, car toutes les marques n’ont pas la même souplesse/rigidité. Tu trouveras effectivement beaucoup d’info et de comparatifs de différentes cup sur internet (par exemple le site esay cup : https://outils.easycup.fr/choisir_coupe_menstruelle.php)
      Et sinon, il semblerait que les culottes puissent te convenir oui !

    • Reply Aurélie 4 octobre 2018 at 7 h 24 min

      Oulah c’est plein de fautes… pour ma défense il est tôt :s

  • Reply Laura 2 octobre 2018 at 10 h 37 min

    Perso, j’utilise une cup et des protèges slip lavable en début et fin de cycle. J’en profite pour faire de la pub pour une petite boutique qui vend des protections lavables vraiment pas cher par rapport aux prix du marché : http://fleurdemai.com/boutique/index.php . Ma dernière commande, j’ai payé chaque protège slip 5 € c’est dire !

    • Azilis
      Reply Azilis 2 octobre 2018 at 20 h 19 min

      Oui effectivement, c’est bon marché !

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