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Mes découvertes du mois – janvier 2018

Oui, bon, je triche largement, parce que cela fait plusieurs mois que je ne vous ai pas proposé ce genre d’article, pourtant j’adore les écrire, mais c’est vrai que ce sont les articles qui me demandent le plus de temps de rédaction, et ces derniers mois ne m’en on pas offert beaucoup du temps… Alors je reviens timidement avec trois découvertes récentes, et trois vrais coups de cœur! Une série anglaise, un oreiller, et des cosmétiques sur mesure!

Bonne lecture!

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Boissons, Sucré

Jus d’hiver (chou rave, pomme, citron, gingembre et curcuma)

Alors soyons clairs, ça n’est pas parce que je vous propose aujourd’hui une recette de jus que vous allez commencer à m’entendre parler de detox! Cette période post-fêtes nous en a assez fait souper de la detox, non ?! Et si on essayait (j’ai bien dit essayer!) d’être bienveillant.e avec nous même, et de manger/boire ce qui nous fait envie plutôt que d’appliquer une diète qui a toutes les chances de nous créer des compulsions alimentaires ? Ou de renforcer celles déjà existantes…

Peut-être avez-vous entendu parler du concept de restriction cognitive ? C’est le phénomène qui se passe dans le cerveau lorsque l’on s’interdit un aliment/un type d’aliment. Plus c’est interdit, plus on en a envie. Cela une frustration qui tient tant que nous sommes sous contrôle, mais qui a toutes les chances de s’effondrer comme un château de cartes le jour ou pour une raison ou pour une autre, on lâche le contrôle (parce qu’on est triste, stressé.e, qu’on s’ennuie ou au contraire qu’on est excité.e ou content.e…). C’est le cas des personnes qui sont au régime perpétuel et qui culpabilisent parce qu’elles “craquent” pour un carré de chocolat, ou qui, le jour où elles “craquent” engloutiront la tablette entière pour apaiser leur frustration.

Dans un monde idéal, on mangerait quand on a faim, et on s’arrêterait de manger quand on est à satiété.
Sur le papier, cela semble d’une logique implacable et plutôt simple. En vrai, pour beaucoup, cela peut s’avérer beaucoup plus compliqué qu’il n’y parait, et ce pour tout un tas de raisons.. Certaines personnes ont multiplié les régimes depuis l’enfance et sont complètement déconnectées de leurs sensations alimentaires, d’autres ont un rapport émotionnel à la nourriture, pour d’autres encore les prises alimentaires sont rythmées par une maladie ou un handicap rendant compliqué l’écoute de soi. Bref, il ne s’agit pas que d’une question de volonté de bien manger.

Attention, je ne nie pas que la santé passe aussi par l’assiette, et que c’est chouette de vouloir se faire du bien en mangeant des produits frais et variés. Mais peut-être qu’on pourrait se dire que chacun.e fait comme il/elle peut…

C’est un sujet qui me touche particulièrement, c’est pourquoi je suis super en colère contre l’industrie des régimes, et celle de la detox (spoiler alerte : c’est la même !! Ce sont les même mécanismes qui sont à l’œuvre!). Voir les articles, les publications sur les réseaux sociaux se multiplier pour telle ou telle cure detox avec des messages qui se veulent rassurants (“mais non c’est pas un régime, lol”), ça me met hors de moi, parce que c’est encourager les personnes à de nouveau se restreindre, se contrôler. Je trouve personnellement ces injonctions ULTRA culpabilisantes et violentes. J’essaye de m’en préserver en me désabonnant à tour de bras de tous les comptes Instagram vantant les mérites de telle diète ou cure detox, ou pire, présentant des photos de cheat meal, rien que le terme me donne de l’urticaire!

Ce que je trouve violent dans tout ça, c’est que cela envoie le message aux personnes qu’elles ne sont pas assez. Pas assez minces, pas assez vitaminées, pas assez detoxinées, pas assez lisses, pas assez bio, pas assez sans sucre, qu’elles ne font pas assez attention à leur santé (alors que c’est si simple disent les instagrameuses histoire d’en rajouter une couche). Alors que, quels que soient les choix alimentaires que vous faites, votre apparence, votre état de santé, vous êtes assez. Vous méritez d’être bienveillant.e avec vous même.

Pour rejoindre mon propos, l’émission Grand bien vous fasse sur France inter ce mardi était consacrée aux tyrannies alimentaires. C’était très intéressant, vous pouvez la réécouter ici.
J’en profite pour vos demander si cela vous intéresserait de lire d’avantage d’articles d’humeur comme celui ci sur le blog ?

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Breeeeef! Tout ça pour dire que parfois j’aime bien me faire des jus de légumes et fruits, mais sans en faire une religion ou croire que ça me faire rajeunir de 10 ans, non, juste parce que c’est bon et que ça ravigote le matin!

Et je profite aussi de cet article pour mettre en lumière mon amour de l’hiver : le chou rave! Je n’ai découvert ce légume que récemment, il y a 2 ou 3 ans je pense, et je ne sais pas comment j’ai fait pour m’en passer si longtemps! Est-ce que vous le connaissez ? Il peut se faire cuire, mais je le mange tout le temps cru! Il rappelle un peu le radis noir au niveau de la texture et du croquant, mais sans le piquant. Il est hyper frais et juteux, c’est un bonheur!!! Et, pour compléter toutes ces qualités, il passe super bien en jus! On va pas se mentir, le chou en jus, c’est moyen habituellement (oui, je pense au chou kale qui, en jus, fait faire caca en spray en plus de pas être très bon), mais là, il sait rester discret au niveau du goût et apporte énormément de fraicheur!

Autre découverte de cet hiver : on peut laisser la peau des citrons pour les passer à l’extracteur de jus! Le goût est vraiment différent, la peau donne le goût du zeste de citron, c’est délicieux, et ça change tout!

Assez parlé pour aujourd’hui, place à la recette! Les quantités sont à titre indicatif, faites selon votre goût! Ce jus peut se faire à l’extracteur ou à la centrifugeuse.

recette de jus à l'extracteur : chou rave, pomme, citron, gingembre, curcuma

 

Jus d’hiver : chou rave, pomme, citron, curcuma & gingembre

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Apéritifs, Salé

Comme du saumon fumé de carottes…

Cette année, je trouve que pour les fêtes, les recettes “de la mer” ont eu le vent en poupe au royaume de la véganie. J’ai donc vu passer plein de recettes de saumon fumé de carottes, de gravelax végane, et… je ne vous cache pas que j’étais dubitative…

Mais au dernier moment, j’ai décidé d’essayer d’en faire pour le réveillon du nouvel an. J’ai fait un peu un mix de ce que je me rappelais des recettes que j’avais vu. J’ai vu après coup que j’avais plutôt forcé la dose niveau quantité d’algues et sauce soja, mais sans aucun regrets, car, contre toute attente c’était super bon, et assez bluffant j’ai trouvé! J’ai fait cuire les carottes très très légèrement à la vapeur pour les attendrir, et ainsi on avait quelque chose d’approchant côté texture; et côté goût, entre la sauce soja qui allume le clignotant “salé”, les algues qui allument le clignotant “iodé”, le cream cheese pour aller avec qui allume le clignotant “crémeux”, la fumée liquide qui allume le clignottant “fumé” (sans déconner!) et le filet de citron et l’aneth dessus qui allument le clignotant “ceci est du poisson”, ben, ça fait franchement la blague! Mon homme était dubitatif à la 1ère bouchée sur la ressemblance, mais il a finalement trouvé que oui, il y avait un truc!
Et pour répondre à l’éternelle question : “mais pourquoi vous les végés vous voulez des trucs qui ressemblent à de la viande/poisson, c’est pas cohérent ?!”. Me concernant, je ne mange pas d’animaux par choix éthique et politique, et pas parce que je n’en n’aime pas le goût. Donc, si par des recettes, je peux retrouver un souvenir gustatif, une madeleine de proust, et partager un moment de convivialité avec mes proches sans tuer d’animaux, et bien, je saute sur l’occasion! (si cette question continue à vous turlupiner, je vous renvoie au très chouette article d’un végant extrémiste juste ici).

Trêve de bavardage, place à la recette!

 

recette de saumon fumé vegan à base de carottes

Saumon fumé de carottes (végane)

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