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Plats principaux

Plats principaux, Salé

Burger de potimarron et olives noires

Si je devais choisir ma junk food préférée, je serais bien embêtée pour trancher entre le burger et la pizza… Leur point commun (au delà du fait d’être potentiellement gras et réconfortants) : être personnalisables à l’infini, selon les saisons, ce qu’on a dans nos placards/frigo, nos envies, etc… Ici, j’ai choisi le potimarron comme base du steak constituant mon burger, légume typiquement de saison! J’y ai ajouté des olives noires afin de relever l’ensemble, et ce fut un bon choix! Le potimarron tout seul aurait peut-être été un peu trop doux, trop lisse.

Cette fois ci, les pains ne sont pas fait maison, mais vous avez ma recette préférée ici. Pour accompagner ce burger, j’ai ajouté de la tomate (du jardin! Oui madame, oui monsieur, on a encore des tomates, je ne sais pas si c’est censé nous réjouir ou nous inquiéter), de la salade, des oignons confits, et une poêlée de champignons au gingembre et à la sauce soja (faite par mon copain qui est très doué pour imaginer ce genre d’association!). Comme d’habitude, aucun dogmatisme du burger chez moi, garnissez le avec ce que vous avez, classique ou moins classique, à vous de voir!

burger vegan potimarron olives Lire la suite

Plats principaux, Salé

Cromesquis de quinoa { finale du concours Les Toques Bio 2016 }

Si vous n’avez pas regardé quelques saisons de top chef, le terme cromesquis ne vous dit peut-être rien. Il s’agit en fait de croquettes frites, cousines éloignées des arancinis car ils peuvent être réalisé à partir de ce que vous voulez : riz, autres céréales, et ici, donc, du quinoa!

J’ai imaginé cette recette pour la finale du concours les Toques Bio 2016 qui a eu lieu le 24 Septembre à Annonay en Ardèche. Rappelez vous, je vous avais appelé à voter pour ma recette de pizza verte de quinoa, et bien , grâce à vos votes et ceux du jury, j’ai été sélectionnée parmi les trois finalistes! Sur place, après avoir fait notre marché auprès de producteurs bio et locaux, nous sommes allées au CFA pour disputer les 2 épreuves de la finale. C’était la 1ère fois que je cuisinais dans des cuisines professionnelles, c’était plutôt impressionnant, mais les profs du CFA qui étaient là pour nous aider en cas de soucis techniques ont été absolument adorables et nous ont mis à l’aise. D’ailleurs, petite parenthèse pour dire qu’en fait, tout le monde était adorable : l’équipe de Priméal et les membres du jury! L’organisation était  professionnelle et l’ambiance vraiment bon enfant, loin, très loin de top chef et de ses éléments de langages (non, pas de « machine de guerre » ici!). Si vous voulez en voir un peu plus, il y aura bientôt photos et vidéos en ligne sur le site du concours, je reviendrais vous mettre le lien.
J’ai terminé 3ème, c’est Camille, qui est naturopathe sur Marseille a fini 2ème et c’est Valérie qui a eu la 1ère place.

Revenons donc à cette recette! Nous devions imaginer un plat à base de quinoa. Alors, bien évidement, j’ai voulu essayer de faire quelque chose d’original pour sortir un peu du taboulé ou du risotto de quinoa. Pour la petite histoire, on a toutes voulu faire original, et du coup, on a toutes proposé du quinoa « rond » : croquettes pour Camille, dômes pour Valérie, et cromesquis pour moi 😉 J’ai donc eu l’idée de ces cromesquis fourrés au fromage végétal pour un effet coulant surprise. Bon, le jour J, ça a foiré… Pour deux raisons je pense. Déjà, j’ai utilisé de la fécule de tapioca au lieu de la farine de tapioca, et clairement, le résultat n’était pas le même. Et secundo, mon plat a eu le temps de refroidir avant d’être dégusté, et ça n’a pas du aider… Bref, tant pis! Je vous mets les photos de mon dernier essai à la maison pour vous montrer que oui, ça marche!

cromesquis de quinoa. recette végétale (vegan) et sans gluten Lire la suite

Plats principaux, Salé

Lasagnes épinards & patate douce

A ma grande surprise, c’est la 1ère recette de lasagnes que je publie sur le blog. Alors que c’est typiquement le plat que je conseille aux végé-débutants qui manquent d’idée de repas. C’est facile à faire, c’est réconfortant, déclinable à chaque saison, et pour les végé-débutants (et les autres d’ailleurs), ça rappelle quelque chose de connu, donc c’est rassurant! Et puis c’est bon surtout!

Donc, je vous propose ces 1ères lasagnes, de printemps dirons nous (même si officiellement c’est l’été, je sais…), avec des patates douces et des épinards. J’aurais voulu des épinards frais, mais impossible d’en trouver (oui, comme quoi, l’été arrive!), je me suis rabattue sur des épinards surgelés. Et j’ai ajouté un fond de bocal de protéines de soja texturées qu’il me restait, mais c’est complètement optionnel, faites donc en fonction du contenu de vos placards. Et comme sauce, j’ai fait une béchamel, à laquelle j’ai ajouté de la sauce tomate. C’est une amie qui m’avait fait des lasagnes qui faisait comme ça, et je lui ai chipé l’idée parce que je trouve que ça fait un super mélange!

lasagnes épinards patate douce vegan

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Plats principaux, Salé, Tartes salées et pizzas

Tarte aux asperges vertes { végane }

Oui, je sais, encore une recette à base d’asperges ! Mais que voulez vous, la saison est si courte, il faut en profiter! Notez que cette tarte peut-être réalisée avec d’autres légumes selon la saison, et le contenu de votre frigo : courge, épinards, courgettes, brocolis, j’en passe et des meilleures!

Ici, ce qui vient remplacer le traditionnel mélange œufs + crème fraiche est un mélange de yaourt de soja, lait de soja, et de farine de pois chiche (qui va venir lier et épaissir tout ça!). Vous trouverez beaucoup de recettes de tartes ou quiches véganes qui utilisent du tofu soyeux mélangé à de la farine de pois chiche. Ça marche aussi, bien sur, mais je trouve que c’est un peu plus lourd que la recette que je vous livre aujourd’hui. Vous me direz ce que vous en pensez si vous testez!

J’ai profité de faire cette tarte pour tester le sel Kala Namak qui est un sel noir qui vient d’Inde, et qui a la particularité d’être très riche en sulfure d’hydrogène ce qui lui donne une odeur soufrée très proche de celle de l’œuf! C’est assez incroyable au niveau de l’odeur, et ça fait son petit effet au niveau du goût même si on le sent mieux dans une omelette végétale que dans une tarte je trouve. C’est loin d’être un produit indispensable, mais ça change! (vous pouvez en trouver en épicerie fine et dans les magasins véganes en ligne).

Et la pâte, on en parle ? Oui, on en parle! Une fois que vous aurez goûté cette recette, honnêtement, il est fort peu probable que vous reveniez vers les pâtes toutes faites du commerces! Et ça n’est même pas me vanter que de vous faire cette promesse, car l’idée d’ajouter des graines de sésame et des flocons d’avoine n’est pas de moi… L’idée vient d’un vieux bouquin anglais de cuisine végétarienne que j’ai feuilleté chez la maman de mon amoureux : « the findhorn family cookbook ». The findhorn foundation était une communauté bio/new age/spirituelle/végé du Royaume Uni (EDIT : je viens de voir que la fondation existe encore sous la forme d’un éco-village de près de 400 personnes!). Je ne suis pas sure qu’il soit encore trouvable, mais il contient plein de recettes très chouettes (ils expliquent même comment faire du tofu!) le tout avec des photos collectors des années 70-80! Bref, en tous cas, ils ont eu la bonne idée d’ajouter des flocons d’avoine et des graines de sésame à leur pâte à tarte. Et autant vous dire que l’odeur de sésame grillé qui exhale pendant la cuisson de la tarte est plus qu’exquise! J’aime quand la pâte n’est pas qu’un support à la garniture, mais qu’elle a un vrai goût, et là, on est servis!

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Plats principaux, Salé

Quinoa au potimarron rôti et sauce miso

Pas évident de nommer ce plat qui peut à la fois se manger chaud, tiède ou froid. C’est un peu l’archétype de mes repas d’hiver : une céréale (même si le quinoa n’en est pas une, mais vous voyez le genre quoi), des légumes rôtis, et une sauce pour rendre le tout encore plus gourmand.

Le mois dernier j’ai participé à un atelier pour apprendre à faire soi même le miso. C’était passionnant, j’ai appris pleins de tournemains, et surtout je suis repartie avec mon kilo de miso qui attend sagement son tour dans mon placard. Au bout de trois mois, je devrais le remuer, et je pourrais le consommer au bout de 6 mois. Ça sera pile pour mon anniversaire, autant vous dire qu’il me tarde!

Et alors, je vous vois venir, mais qu’est-ce doncque le miso ? Pour beaucoup, c’est la soupe qui va avec votre menu de sushis à emporter, mais c’est bien plus que ça! Le miso vient en effet du Japon, c’est une pâte fermentée qui est faite à partir de graines de soja, sel, riz (ou orge), et d’un ferment nommé koji. Une fois le travail de fermentation achevé, il peut se conserver des années au frais. Et grâce à la fermentation, il devient un aliment très bienfaisant, plein de protéines (avec l’ensemble des acides aminés essentiels) et qui prend soin de la flore intestinale. C’est un aliment très utilisé en macro-biotique et en médecine traditionnelle chinoise.

Pour l’utiliser, vous pourrez le mettre dans vos soupes, mais je le préfère en sauce pour accompagner des légumes. Selon le contenu de mes placards, je mélange du miso à du tofu soyeux, un yaourt de soja, ou bien de la purée d’amande ou du tahin. Avec un peu de jus de citron et d’eau pour délayer, on obtient une sauce super gouteuse dont je ne me lasse pas! Allez y mollo, les saveurs diffèrent selon les variétés et les marques, certains sont vraiment très salés, dont à utiliser avec parcimonie!

Vous trouverez du miso en boutique bio, veillez à le choisir non pasteurisé pour bénéficier de toutes ses propriétés nutritionnelles. Il en existe plusieurs sorte, pour cette recette, j’ai utilisé le shiro miso (miso de riz) de la marque Lima. C’est un miso jeune. Je le trouve très doux, vraiment délicieux et moins salé que d’autres miso que j’ai pu goûter.

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